Les enjeux

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LES ENJEUX DE LA SAUVEGARDE

jasminAu début du XXème siècle, Grasse produisait 2 000 tonnes de Roses et 1 800 tonnes de Jasmin à l’année, quantités qui n’ont cessé de baisser dès lors.

Depuis 10 ans, l’industrie de la beauté et tous les acteurs de la chaîne se mobilisent pour préserver les cultures de plantes à parfum, aromatiques et cosmétiques sur le territoire grassois en luttant contre la pression foncière et la disparition des savoir-faire emblématiques.

Dernièrement, les production se maintiennent et des actions d’envergure prennent place :

  • être en capacité de fournir des plants pour répondre à une demande croissante et pérenne,
  • bénéficier d’un lieu de création et d’expérimentation de nouvelles espèces,
  • former des jeunes, leur transmettre le savoir-faire ….

FEPGLes actions de l’association Fleurs d’Exception du Pays de Grasse ont eu un impact décisif sur le maintien des cultures emblématiques et la sauvegarde des savoir-faire du Pays de Grasse. Elle a relancé l’intérêt des industriels pour les productions locales et a initié la signature de contrats entre producteurs et grandes marques de parfum et cosmétique.

Dans cette dynamique, un projet de grande ampleur a vu le jour sur le territoire : la candidature porté par l’Association Patrimoine Vivant du Pays de Grasse au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco des savoir-faire liés à la parfumerie en pays de Grasse auquel l’association fleurs d’exceptions du pays de Grasse est associée. Le dossier a été déposé à l’Unesco et présenté au ministère de la Culture en mars 2015 . Il a été consacré en novembre 2019 . Le projet de pépinière fait désormais partie des 4 mesures de sauvegarde inscrites dans le dossier Unesco.